
Sensation de grandir un peu aujourd'hui... j'ai bien dit un peu !
Couchée à 3h du mat'... tombée du lit peu avant 7h, j'ai filé jusque la douche, ai fait une toilette supersonique... j'ai même réussi à me tartiner tout le corps de crème.. je veux garder une peau souple et agréable à toucher...
Suis arrivée tôt au travail pour pouvoir ensuite m'éclipser faire du porte à porte avec mes camarades, le maire... comme prévu.
C'était sympa d'ailleurs, j'y suis allée sans état d'âme pour une fois !
Et pourtant, avec ces petites heures de sommeil, la journée d'hier, celle d'aujourd'hui... je pensais être plus chagrine... pas pour l'instant !
Hier matin, matinée consacrée à l'Amour avec un grand A... sauf qu'en période de campagne, le téléphone n'arrête pas de sonner, les problèmes de surgir... mais bon, on arrive enfin au bord du lit, moi nue, trempée mais maîtresse du jeu... avant qu'il ne m'asseoit sur sa bouche, me lèche avidemment... tout en se saisissant de la cravache... ça, ce n'était pas prévu...
Et il n'y va pas de main morte sur mes fesses, mes cuisses, mon dos... je me débats, me dérobe et suis sauvée par un énième appel... avant qu'il ne recommence... je reste pourtant moins prostrée que lorsqu'il lui est arrivé de me giffler... ah cette terrible soirée place des Abbesses...
Il cherche à m'embrasser, je le mords... puis m'abandonne de nouveau, lui aussi... je le pénètre (mais il va décidément falloir que je me munisse d'un lubrifiant), use à mon tour de la fameuse cravache et pour une fois, pas seulement pour l'effleurer...
Il est déjà l'heure de déjeuner et de se séparer...
Pourtant, l'image que je conserve, c'est lui prenant mes mains glacées pour les appuyer contre sa poitrine, sous sa chemise... spontanément, naturellement et avec un don de lui extraordinaire.
J'ai donc piqué un sprint dans l'après-midi pour lui acheter une chaîne plus solide sur laquelle il pourrait porter le Labyrinthe puisqu'il était arrivé chez moi lundi avec la chaîne pendant lamentablement.
Nous nous sommes retrouvés le soir... puis séparés au milieu de la nuit après avoir travaillé ensemble en échangeant la même opinion : nous comptons plus l'un pour l'autre que toutes les élections réunies.
Sinon, remember mardi soir, j'ai planché sans beaucoup d'émotion mais avec plaisir... les soeurs ont apprécié, ont voté à l'unanimité pour ma soeur et camarade de planche ce soir là... nous "passerons" donc compagnons en mars.
Comme je le disais à ma délicieuse propriété, je suis fière !
Pas dans un sens d'orgueil mais contente de m'être accrochée et d'être allée au bout de ce travail... si longtemps que ça ne m'était arrivée !




