mercredi 30 juillet 2008

Luxe, calme et volupté


Titre initial de mon message que je conserve mais j'ignorais à quel point j'en étais éloignée...
Déjà cette gencive, les douleurs qui reprennent dans l'épaule... et puis le coup de fil tant attendu pour me dire que demain... risque d'être compromis.
Un de nos amis commun souhaite que le pote du Canada débarque demain... sombre histoire d'emploi du temps...
Donc demain est en train de passer à la trappe...
Là, j'ai vu rouge surtout qu'il venait de me demander des tas de trucs d'un air guilleret, notamment si mon congé était posé...
Je lui ai dit que j'étais déjà partagée sur le fait de se voir mais que décidément, au vu de la tournure des choses, tout ça était absurde, qu'il valait mieux annuler... que de toute façon, ni lui ni moi ne saurait jamais poser des limites face aux autres...
Que nous serions obligés de jongler pour des demies-heures... que ce n'était pas ce que je souhaitais, que ça ne ressemblait à rien, que ça n'avait de sens que si nous entretenions une relation purement sexuelle... et encore...
De fait, je lui ai annoncé qu'on oubliait la journée de demain, que je le regretterais évidemment rapidement...

Et puis devant son mutisme persistant, j'ai cédé, lui ai dit qu'on maintenait mais que ce serait la dernière que je n'avais plus la force et l'énergie de gérer tout ça, que visiblement personne ne le comprend.
Tellement vrai d'ailleurs, j'ai la sensation d'être de plus en plus seul, de ramer, de faire des efforts sans résultats... je le lui ai signifié aussi.
Toujours un mutisme persistant, il me dit au revoir... là j'explose en lui demandant s'il n'a vraiment rien à me dire.
Eh non, rien, qu'il est désespéré, qu'il n'a pas de solutions à court terme... pas répondu d'ailleurs au fait que je lui dise que tout ça était ma conception des choses, pas nécessairement la sienne...

Après avoir raccroché, j'ai rappelé pour qu'il me tienne au courant de son déjeuner, avec un ami commun...
Et donc nous allons au moins nous voir...

mardi 29 juillet 2008

Spleen


J'ai su avant même de mettre le nez par terre que cette journée n'était pas pour moi.
Il est vrai que je vois ma présidente tout à l'heure et que je ne me sens pas de force à l'écouter virvolter pendant des heures, revenir sur des décisions...
Mais bon, a priori, rien de dramatique !
Je devais manger avec une amie ce soir mais je ne le sens pas... j'ai reporté à demain midi... ça l'arrange plutôt, tant mieux !
Mon compagnon m'exaspère, je ne suis vraiment pas charitable, j'ai une gencive en train de gonffler, heureusement j'ai pu obtenir du rodogyl sans passer par la case médecin, je me sens épuisée...
Rien de catastrophique et pourtant je prends tout au tragique...
J'ai hâte d'être en congé, je n'en peux plus...

Et puis je n'ai pas ou peu de nouvelles de lui.. aucun mail, un petit message téléphonique hier soir... je savais que c'était lui qui appelait mais d'une je conduisais, de deux, pas envie de lui parler.
Je reconnais que de mon côté, j'ai juste adressé un sms on ne peut plus bref pour lui demander si on maintenait jeudi.
A vrai dire, je me demande très sérieusement s'il ne serait pas mieux qu'on fasse l'impasse, nous devons manger chez lui vendredi soir... et puis après plus rien jusque début septembre puisqu'à mon retour il sera parti en principe.

Mon état d'esprit me rappelle le Xe siècle, le "dark age" comme l'on surnommé les anglais... une époque violente, un peu informe ou les structures sont bouleversées pour céder le terrain à du neuf, nouveau fonctionnement, nouveau pouvoir...
J'aimerais être certaine que cette période va servir à ça... mais je n'en sais rien.
En fait, je suis finalement peu préoccupée mais surtout fatiguée, lasse... j'ai besoin de partir... je dirai presque comme si ma vie en dépendait.
Et pourtant, je pars avec mon compagnon, je vais retrouver ma mère qui va me poser des dizaines de questions auxquelles je n'ai pas de réponse...mais surtout, je vais être agacée par ses craintes, ses mises en garde alors même qu'elle est juste une mère inquiète qui fait son boulot de mère.

Je crois que j'ai besoin de neuf... et avant de solitude.
Cependant, je mange avec une des mes soeurs demain soir et j'en suis ravie... je suis donc en mesure d'être sociable.
Mais marre de la routine, des répétitions, des horizons étroits et contraints...
J'ai aussi besoin de me nourrir... plus sainement côté alimentation et surtout intelectuellement, émotionnellement...
Je comprends pourquoi le kinesio m'a dit que mon énergie, le peu qu'il reste, était figée... je le suis aussi... comme si j'attendais la vague... et c'est absurde... la vague, c'est moi qui la porte... il "suffit" que j'accepte de la laisser sortir...

Pour l'heure, c'est le spleen, j'en ai honte, mais je ne fais pas grand chose pour en sortir ou pour lutter, je ne suis pas pour autant désespérée mais clairement à l'arrêt.

lundi 28 juillet 2008

Jardin


Dimanche après midi au jardin, chaleur, soleil, convivialité... une réussite !
Et même quelques frôlements avec LUI une fois qu'on a pu se rapprocher après le départ de sa femme... la première à nous quitter alors que nous avons prolongé jusque 21h !
Pourtant, elle le lâche relativement peu.. pareil la veille en soirée, j'étais passée déposer leur fille après l'avoir emmenée boire un verre et qu'elle ait mangé avec nous.
Elle m'en a d'ailleurs sorti une bonne encore... alors que je lui rappelais que je n'étais pas sa mère, elle m'a dit : mais bientôt ma belle-mère puisque tu vas sortir avec mon père !
Bon, pas fière mais j'ai battu en brèche et j'ai prévenu son père les 5 mn où nous avons été un peu isolés dans le jardin.
Le temps qu'il me dise que je lui manque horriblement, que je ne sais pas à quel point et qu'il est désespéré car son pote canadien débarque en fin de semaine, qu'il ne le prévient que maintenant alors que sa femme aurait pu partir et ne revenir que maintenant pour voir cet ami.
Ah oui, pas de chance...
Et puis on a stoppé là car justement sa femme est sortie s'asseoir dans le jardin...
Je la trouve de plus en plus suspicieuse !
Surprise donc qu'elle parte si tôt hier... et ravie aussi de me rapprocher de lui, je crois que personne n'a remarqué que nous nous faisions du pied... même si l'ami qui nous recevait l'a déjà entrepris depuis un moment, persuadé qu'il est que nous avons une laison qu'il a d'ailleurs vivement encouragée...
Je crois que je lui plait bien aussi d'ailleurs, il m'a prise plusieurs fois par ls épaules...

Vendredi rendez-vous fort intéressant avec le kinésiologue et derrière très belle nuit de 8h sans réveil intemperstif et sans bouger !
Pour lui, mes batteries sont à plat et j'ai grand besoin de m'occuper de moi... et ça passe aussi avec la fin de ma relation avec mon compagnon qui n'a plus lieu d'être !
Un type très bien en tout cas que je pense retourner voir...

Est-ce qu'on se verra jeudi comme nous l'espérions... mystère pour le moment... j'ai même pris les devants pour avoir ma soirée de libre... on verra bien !
Eh oui, la route est longue et complexe...
Pour le moment, je gère à peu près... tellement besoin de repose, de vacances... pas envie de remettre la pression... je souffle tout de même un peu !

vendredi 25 juillet 2008

GADLU


Ah que la vie est parfois bien faite !

Sortant du travail hier pour un rendez-vous dans le cadre du boulot, je finis par trouver que le métro ça m'emballe moyen... je me dirige donc vers la mairie et son parking pour récupérer ma voiture... j'espère chimériquement le croiser sans trop y croire puisqu'il est déjà tard et que je sais qu'il a un rendez-vous lui aussi.
Et pourtant, qui je vois démarrer devant moi... il est surpris, me propose de m'emmener... impossible de refuser...
Nous demeurons assez silencieux même s'il me dit le choc qu'il a éprouvé en me lisant... qu'il est incapable d'y répondre écritement... que j'ai raison de vouloir réduire la pression, qu'il le comprend mais que c'est tellement dur, que je suis tellement belle...
Arrivant à destination, je m'enquière de l'heure à laquelle il pense terminer et nous convenons que j'irai me balader un peu en attendant.
Nous nous retrouvons enfin, allons boire rapidement un verre ensemble... il insiste pour manger avec moi sachant que je mange avec mon meilleur ami...
Est un peu piquant...
Je ne cède pas...
Puis à terme du voyage retour, je lui demande si je dois annuler mon rendez-vous du soir, qu'il est encore temps...
Il me répond que pour lui il est trop tard, que son frère est sensé passer chez lui...
j'avale de travers... idem quand je lui propose de déjeuner ensemble ce midi, proposition qui demeure sans réponse.
Surtout que je viens de faire ma bonne fille en reconnaissant que toutes les soirées de prise la semaine prochaine le sont par des femmes.

J'arrive donc à mon rendez-vous lillois d'humeur chatouilleuse... mais je me détends, mon ami qui le connait bien me dit d'être moins raide et cassante... je l'écoute, je me déstresse... même si j'ai de nouveau mal dans le bras (et depuis cette nuit dans l'épaule).
Et puis miracle, échange de sms entre mon "petit frère" et LUI... qui annonce qu'il arrive... il est sensé n'être que de passage... nous décollons à 2h30...

Soirée ordinaire mais c'est ce qui m'a plu justement, nous retrouver en compagnie amicale sans avoir besoin de se cacher... quelle incroyable liberté !
Même lorsque nous nous sommes séparés et qu'il me dit que sa fille savait qu'il rejoignait un ami qui devait manger avec moi, qu'elle est soupçonneuse... que ses questions ne le dérange finalement pas (et il a l'air sincère) mais qu'il ne veut pas mettre d'huile sur le feu en disant qu'il m'a vu ... et j'approuve complètement !

Bref, le GADLU a bien oeuvré et le "hasard" a bien fait les choses...
La pression est un peu retombée, je me rends compte qu'effectivement parfois je vais trop vite, je suis trop exigente...
Et puis j'avais pas mal de doutes depuis quelques jours...
Alors qu'hier soir, je l'ai retrouvé tel que je l'aime et c'est fabuleux !

jeudi 24 juillet 2008

Retour


Oui, le retour de la louve.
J'en ai eu assez de me faire balader, de mentir, de faire le grand écart... et je me suis lancée en lui disant que si les expédients étaient nécessaires pour nous voir, ce que je comprends, nous nous verrions moins !
Et comme je m'y attendais, je n'ai pas eu de réponse !
J'ai vu rouge quand il m'a appelé hier soir pour me dire qu'il était coincé chez lui... j'ai embrayé en disant que c'était dommage car je ne pouvais pas poser de congé ayant trop de travail, ce qui n'est pas faux... que le midi j'allais en mairie, j'ai un rendez-vous pour des signatures...
Il était effondré et j'ai refusé de céder... j'aurais pu essayer de déplacer quelquechose... mais j'en ai eu assez de tout ça !
Marre, lasse des bobards, des mensonges... je le dis depuis un moment mais il faut bien que j'applique un jour, que je me discipline, que je mette en conformité mes pensées et mes actes... un des piliers en maçonnerie... et c'est signifiant pour moi.

Et aujourd'hui, comble d'ironie, je reçois un appel fort matinal d'une de mes soeurs, vivant avec un frère de son atelier à LUI, pour nous inviter tous à manger dimanche midi... eh oui, en plus, on va se voir dans des conditions pas terribles.
Je dois aussi emmener sa fille au ciné samedi soir...
Cerise sur le gâteau, un mail promotionnel d'un type qui porte le même nom que lui, mêmes initiales aussi, pour un voyage de rêve dans les îles...
La vie est vraiment farceuse... c'est ce que je lui ai dit dans mon mail du matin pour lui souhaiter un bon anniversaire...
Mais là aussi, il va falloir que je lève le pied sur les mails... sinon, ça ne rime à rien !

Je ne nie rien, c'est très dur, mais je sais aussi que j'étais en train de m'enliser dans une routine un peu glauque, il fallait que je réagisse...
De toute façon, je le lui ai dit hier, je suis très pessimiste pour les mois qui viennent... il a refusé d'en convenir !
Comme il a refusé de prendre au sérieux l'échange que j'ai eu avec sa fille quand elle me raconte que son frère a lu un message de son père pour moi sur son portable mairie... vu le message, effectivement, ça ressemble à quelquechose qu'il m'a envoyé au début de notre relation.
Mais il préfère penser que son fils invente des trucs...

Bref, là aussi, je tourne une page et j'ignore sur quoi je vais déboucher... un peu plus d'austérité et de solitude... j'en ai besoin de toute façon !

lundi 21 juillet 2008

Lumière


Malgrè le passage chez un bon ostéo mercredi dernier, les douleurs sont revenues.
L'ostéo en question m'a tout de même prévenu qu'il faudrait sans doute encore deux séances.
Je ne m'attendais pas pour autant à avoir mal aussi vite... à savoir deux jours plus tard.
Bref, j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes et j'ai pris RV avec l'ostéo de ma mère d'une part et contacté le kinésiologue que m'avait conseillé la jeune femme, kinésio aussi, avec qui j'avais travaillé il y a 3 ans.
J'ai rendez-vous avec lui vendredi... et du coup, cette jeune femme que j'avais contacté via mail il y a plusieurs jours vient de me laisser un message sur mon portable... j'en conclue qu'il y a de la clarification dans l'air !

Oui, j'ai besoin de lumière, de chaleur... au sens premier... mais aussi au sens littéral, besoin d'éclaircir, de cesser de mentir...
Hier, ça m'est apparu très clairement lorsque nous nous sommes retrouvés chez LUI avec des amis au milieu de sa femme et de sa fille.
J'en ai assez de jouer, de faire semblant, de donner le change, de faire le grand écart...
Pas honnête pour nos proches... pas assez beau pour nous.

Dans 15 jours, je vais prendre des vacances en Provence... j'espère que la chaleur sera au rendez-vous et que je vais pouvoir me détendre même si avec mon compagnon qui m'accompagne, je vais encore devoir jouer un rôle !

J'ai un besoin intense, brûlant, déterminant de liberté... or, que je le veuille ou non, je me soumets encore souvent... à ses désirs à LUI, à son rythme, à mes peurs...
Je n'ai pas dit que je voulais rompre, je veux cependant vivre autrement ma liaison.
De fait, plus tellement envie d'essayer de passer une nuit avec lui avant de partir et de faire des pieds et des mains pour ça... plus envie non plus de truquer pour l'accompagner à La Rochelle !
Besoin aussi de savoir ce que je vais faire de ma vie... m'investir enfin vraiment dans quelquechose et pas sans cesse me débiner !

Je crois que je suis mûre pour tourner la première grande page de ma vie... et c'est une lourde page tant sur le plan du travail que sur celui de la vie privée.
J'ai vraiment un gros travail dans les 6 mois à venir... d'autant plus important qu'il va falloir que je "libère" Laurent suivant l'expression consacrée... et je sais que ce sera dur car je suis attachée à lui, que c'est confortable.
Mais je ne lui offre pas ce à quoi il aspire et ce n'est pas ma vie de lui tenir la main !
Pour autant, je ne suis pas assurée le moins du monde de vivre avec LUI...
Il m'aime, je le crois sincère, mais il a contracté des engagements très lourds... je suis beaucoup plus jeune et même si c'est stimulant pour lui, c'est aussi inquiétant.
Sans compter que sa femme lui offre une vie confortable... tranquille, prévisible, qui coule de source...
Ne suis-je pas trop fantasque et perspicace pour LUI... il ne serait pas le premier à éprouver ce malaise devant moi...

Certainement pas un hasard si j'ai choisi, après une recherche inconsciente, un tilleul pour illustrer ce billet. J'aime l'odeur de cette arbre qui est censé être un efficace remède contre la nervosité et la tension...
Oui, j'ai besoin de lâcher prise, de fluidifier, d'éclaircier, clairifier, simplifier, nettoyer...
Et avant ça, j'ai besoin de repos pour ensuite enfin décider !

mardi 15 juillet 2008

Douleurs en cascade


La douleur et les névralgies s'apaisent un peu depuis hier... il faut dire que j'ai passé la journée au lit avec un polar maçonnique... excellent d'ailleurs Le rituel de l'ombre de Ravenne et Giacometti... j'avais lu les deux suivants et j'avais apprécié mais je ne connaissais pas le premier, acheté avant l'initiation d'où le conseil de mon compagnon, et de celui qui n'était encore ni un frère ni un amant, de ne pas le lire !
Je suis toujours retournée de voir à quel point les frangins ont été traqués... et ça continue aujourd'hui avec le brillant système de fichage que nous concocte notre gouvernement, celui du pays des droits de l'homme !
J'ai vu rouge et suis allée immédiatement signer la pétition contre edvige... le nom de cette saloperie de fichier qui comprendra les élus, les syndicalistes, les mioches de 13 ans...
Eh oui, Big brother... tous fichés... je les emmerde ces connards... et leur volonté de contrôle et de puissance avec !

Bon, bref, j'ai toujours un peu mal, mais moins, j'ai même fait une nuit complète minuit/7h... j'en suis encore groguie et avec ce magnifique été septentrionnal, j'ai pris froid, suis enrhumée... me suis coupée le pied... les intestins fragiles à cause des médocs, plus d'appétit, des idées noires...

Mais le pire, c'est que je vais perdre mon chat, ma belle chatte noire, conquérante, fière, dominatrice, implacable, curieuse, effrontée et sans gêne... cancer qui se généralise... j'espère que nous pourrons l'accompagner au mieux sans qu'elle souffre trop... nous l'emménerons avec nous en vacances si elle est toujours là alors.
Elle se nourrit de plus en plus légèrement, dort beaucoup, se déplace avec précaution...
Et je m'en veux de l'avoir négligée, de lui avoir imposée d'autres chats, de la conduire si tard chez le véto... mais vu son âge et la récidive, je crois qu'effectivement, la différence aurait été mince...
N'empêche... je me sens coupable
J'ai hâte de rentrer ce soir pour la voir, passer un peu de temps avec elle... et demain matin aussi en rentrant de l'ostéo...

Du coup, même LUI passe derrière... ne lui ai pas écrit depuis samedi... me sens lointaine... besoin d'indépendance, de liberté, de temps pour moi, de repos, de recul... pour les vacances, j'ai prévenu mon compagnon... je veux bien bouger un peu mais surtout prendre le temps...
J'espère qu'il fera meilleur que l'an dernier et que je pourrai aller me baigner dans l'Ardèche... aller faire le marché, la cuisine et avancer dans mon grade maçonnique... besoin de me recentrer sur moi !

lundi 7 juillet 2008

Mauvais coup...


... pour mon cou !

Ma légendaire douleur à l'épaule droite a dégénéré voici 8 jours, case médecin parce que je ne tiens plus, il me parle de troubles musculo-squelettiques, certes, c'est la mode et me colle un traitement de cheval !
Impossible de me lever le lendemain... hallucinations, vertiges, nausées... on trouve vite le responsable, l'Ixprim, définitivement pas pour moi.
Journée en mairie fichue mais j'assure dans des conditions limites ma journée de travail du lendemain avec déplacements dans la région... dès fois, je ne suis vraiment pas bien !
Et je finis aux urgences à 23h car hurlant de douleur, incapable de trouver une position soulageante pour dormir... mon compagnon appelle comme de juste mon amant pour me conduire !
Rocambolesque !

Le lendemain nous passons enfin un long moment LUI et moi !
J'ai mal mais c'est à peu près supportable et ça ne m'empêche ni de jouir, ni de le faire jouir, de rire et d'être bien ensemble.
Vertiges de l'amour, me voilà shootée naturellement cette fois.

J'apprends le lendemain lors de ma radio qu'il s'agit vraisemblablement d'une malformation congénitale au niveau des cervicales et j'ai de l'arthrose.
Heureusement que j'ai un ami qui m'a trouvé un bon osthéo, que je vais revoir celui de ma mère en août... pas prête à prendre un traitement à 36 ans ni subir des infiltrations.
Aujourd'hui, la douleur est plus supportable mais le nerf a été tellement malmené que je ne sens plus le bout de mon index droit et c'est un peu pénible.

Avec LUI bonheur parfait et simple... je ne me suis jamais sentie aussi bien même si cette semaine fichue et ces douleurs me font tourner au ralenti.
Je deviens de plus en plus familière avec lui même en public avec lui... comme quand, en mission mairie, il vient partager un petit dej avec une de nos amies.
Je me vois en couple avec lui et me comporte aussi comme tel...
Il en va de même de son côté puisqu'il me dit qu'il a beau partager un espace commun avec sa femme, c'est avec moi qu'il se sent vivre.
Je ne connais que trop bien ce sentiment !

Mon compagnon s'est ouvert à lui le soir des urgences, lui a fait part de ses attentes à mon égard... mais la jeune femme dont il parle 'existe plus.
Elle a été remplacée par une femme pas forcément commode mais femme justement au sens de l'équilibre entre le corps, le sexe, le cerveau, le coeur...
LUI m'aime telle que je suis et deviens même s'il n'hésite pas parfois à me souligner tel trait de mon caractère parfois peu suave.
Ce qui change, c'est qu'il a grande confiance en moi, qu'il me sait juste...

Nous manquons clairement de temps, d'espace... possible pourtant que nous passions un week-end ensemble avant que je ne parte.
Peut-être l'université d'été de La Rochelle aussi... mais c'est encore bien loin...

Pour l'heure, j'ai envie de vacances... seul point noir, ce ne sera pas avec lui !