
Titre initial de mon message que je conserve mais j'ignorais à quel point j'en étais éloignée...
Déjà cette gencive, les douleurs qui reprennent dans l'épaule... et puis le coup de fil tant attendu pour me dire que demain... risque d'être compromis.
Un de nos amis commun souhaite que le pote du Canada débarque demain... sombre histoire d'emploi du temps...
Donc demain est en train de passer à la trappe...
Là, j'ai vu rouge surtout qu'il venait de me demander des tas de trucs d'un air guilleret, notamment si mon congé était posé...
Je lui ai dit que j'étais déjà partagée sur le fait de se voir mais que décidément, au vu de la tournure des choses, tout ça était absurde, qu'il valait mieux annuler... que de toute façon, ni lui ni moi ne saurait jamais poser des limites face aux autres...
Que nous serions obligés de jongler pour des demies-heures... que ce n'était pas ce que je souhaitais, que ça ne ressemblait à rien, que ça n'avait de sens que si nous entretenions une relation purement sexuelle... et encore...
De fait, je lui ai annoncé qu'on oubliait la journée de demain, que je le regretterais évidemment rapidement...
Et puis devant son mutisme persistant, j'ai cédé, lui ai dit qu'on maintenait mais que ce serait la dernière que je n'avais plus la force et l'énergie de gérer tout ça, que visiblement personne ne le comprend.
Tellement vrai d'ailleurs, j'ai la sensation d'être de plus en plus seul, de ramer, de faire des efforts sans résultats... je le lui ai signifié aussi.
Toujours un mutisme persistant, il me dit au revoir... là j'explose en lui demandant s'il n'a vraiment rien à me dire.
Eh non, rien, qu'il est désespéré, qu'il n'a pas de solutions à court terme... pas répondu d'ailleurs au fait que je lui dise que tout ça était ma conception des choses, pas nécessairement la sienne...
Après avoir raccroché, j'ai rappelé pour qu'il me tienne au courant de son déjeuner, avec un ami commun...
Et donc nous allons au moins nous voir...






